jeudi 18 novembre 2010

Faire face à l'hiver

Novembre est une période difficile pour tout le monde. Mais j'ai l'impression que cette année, c'est encore plus compliqué. Pas de spectre de la grippe A pour nous affoler, mais les personnes que je reçois sont déjà pour la plupart vidées de leur énergie, comme si elles n'étaient pas parvenues à faire vraiment le plein cet été. Est-ce ce contexte de crise plus ou moins larvée qui nous met sur le qui-vive ? Les hauts et les bas de la météo ? L'avenir qui semble pour le moins compliqué à certains ? Je ne sais... Pas de quoi s'affoler pour autant. Mon conseil est de chercher à anticiper en prenant le temps de se chouchouter et de ne pas chercher à remplir son planning de trop d'obligations. Quelques compléments alimentaires pour booster son immunité, un peu de sport pour remettre du mouvement dans son corps, des soirées pleines de joie et de tendresse avec les gens que l'on aime, et c'est parti ! Le bonheur, honnêtement, ce n'est pas très compliqué, et souvent plus simple que l'on pense...
Pour ceux qui ne l'auraient pas lu, il est possible de télécharger mon premier livre (maintenant qu'il est épuisé), sur le site www.thedifferentshop.com, dans la rubrique e-book. Il est bourré de trucs et astuces pour aller bien, jour après jour, et prendre soin de soi sur tous les plans.

vendredi 5 mars 2010

Les dix techniques de santé utilisées par les naturopathes

Comme nous l'avons vu, la naturopathie est fondée sur le principe de l'énergie vitale de l'organisme et repose sur les dix agents naturels de santé. Les voici.

Les trois premières techniques sont dites majeures : elles sont nécessaires et suffisantes pour l'entretien de la santé.
-L'alimentation : les réglages diététiques et nutritionnels, les cures saisonnières, les compléments alimentaires ;
- La psychologie : la relaxation, la gestion du stress, la relation d'aide, la sophrologie ;
- Les activités physiques : les gymnastiques douces, les yogas, le stretching, la danse, les arts martiaux, la natation... ;

Les sept autres, plus secondaires, sont souvent nécessaires pour remettre les personnes en santé :
- L'hydrologie : utilisation de l'eau chaude ou froide, ou alternée, en interne, en externe, les douches, les bains, les thalassothérapies, le thermalisme...
- Les techniques manuelles, comme les massages bien-être ou les onctions aromatiques ;
- Les techniques réflexes comme la réflexologie plantaire ou la sympathicothérapie ;
- Les techniques respiratoires ;
- L'usage des plantes et des huiles essentielles ;
- Les techniques énergétiques (aimants, magnétisme, ARC...) ;
- Les techniques vibratoires (utilisation des couleurs, du rayonnement solaire...).

mardi 2 mars 2010

Comment se passe une visite chez le naturopathe ?

La visite chez le naturopathe, d'une heure ou plus, débute par un bilan de vitalité effectué sur les bases d'un dialogue approfondi : quelle est votre histoire, quels sont vos antécédents, votre mode de vie, votre alimentation, vos contraintes ?

Suivra alors un examen morphologique, parfois pulsologique (prise de pouls chinois), l'ensemble débouchant sur un bilan vital. Celui-ci détermine :
- Votre constitution, qui est en fait votre potentiel héréditaire immuable ;
- Votre tempérament, fruit de vos habitudes de vie ;
- Votre diathèse qui constitue votre état à ce moment T (état physio-psycho-énergétique) ;
- Votre vitalité (qui constitue votre énergie vitale intrinsèque permettant l'autoguérison).

La rédaction du PHV- programme d'hygiène vitale - clôt votre séance, riche de conseils naturopathiques : corrections alimentaires, propositions de cure (détox, vitalité, stabilisation), la pratique régulière d'activité physique sera encouragée, conseils psychologiques...
La recommandation de compléments alimentaires viendra souvent compléter le programme, afin de soutenir les fonctions naturelles, équilibrer le terrain, corriger les carences...

Le praticien proposera si nécessaire d'autres clés, telles que : la réflexologie, les massages bien-être, les techniques respiratoires, sans oublier l'hydrologie (utilisation de l'eau chaude ou froide, sauna, hammam, thermalisme, thalasso...).

Enfin, conscient de ses limites, le naturopathe sait orienter aussi souvent que nécessaire vers le médecin traitant, un autre spécialiste, voire vers un autre praticien de médecines non conventionnelles (ostéopathe, acupuncteur, sophrologue...).

Le naturopathe est donc avant tout un éducateur de santé, capable de proposer un programme personnalisé, totalement adapté à la personne qui vient le consulter.

lundi 1 mars 2010

Un naturopathe, plusieurs missions...

La profession de naturopathe s'inscrit dans une politique de santé, indissociable aujourd'hui de la conscience écologique que nous partageons tous...
Ses conseils s'inscrivent avant tout dans le cadre d'une pédagogie de santé et d'un souci de mieux-être : la qualité de vie en accord avec les lois naturelles essentielles. Il enseigne comment gérer son stress, comment épanouir ses potentialités et comment conserver sa santé....

- L'éducation sanitaire fait donc partie de sa mission primaire, avec l'enseignement des lois simples de l'hygiène de vie et de biologie (appliquées à l'alimentation, le mouvement, la respiration, le sommeil...) ;

- La prévention permet de rendre tout un chacun toujours plus autonome et en santé ;

- Le respect et la stimulation de l'auto-guérison, par une réforme individualisée des habitudes de vie et si nécessaire la mise en oeuvre de cures naturopathiques, chaque fois que la forme vitale se révèle suffisante (cure de détox, de vitalité ou d'harmonisation) ;

- La complémentarité d'action avec les corporations médicales. Un naturopathe n'est pas un médecin, il ne pratique aucun diagnostic mais procède à un bilan naturopathique, il ne prescrit aucun traitement, ni aucun remède anti-symptomatique même naturel, il respecte les traitements médicaux en cours, et connaît la sémiologie d'exclusion faisant renvoyer aux médecins tous les cas graves ou suspects.

- L'accompagnement de la croissance de chacun, l'éveil des potentialités de chacun qu'elles soient physiologiques, psychologiques, artistiques ou spirituelles s'intégrant dans une démarche de santé globale dite holistique...

dimanche 28 février 2010

Lettre ouverte à Elisabeth Badinter

Femmes et écolos : le nouveau féminin

« Ecolos, nouveaux machos » lance Madame Badinter qui croit voir dans une prétendue « sanctification de la mère et l'écologie radicale un danger pour les droits des femmes ».
Considérer que l’écologie, au nom d’un certain naturalisme, renvoie les femmes à la maison et les conduit à déserter la sphère sociale et professionnelle relève de la grossière caricature, voire d'une malhonnêteté intellectuelle reposant sur une méconnaissance manifeste des valeurs philosophiques de l'écologie et de ses acteurs dans le monde contemporain.
Le développement durable, l’agronomie et les sciences de la vie sont les domaines où les femmes ingénieures sont les mieux représentées. Les directeurs développement durable des grosses entreprises les plus reconnus aujourd'hui sont des femmes, les premiers cabinets de consulting en développement durable ont été fondés par des femmes, comme le comité 21 qui régit les agendas 21 sur le territoire et est toujours dirigé par une femme. Les personnalités politiques de l'écologie sont des femmes, de Gro Harlem Brundtland qui la première a imposé le concept de développement durable en 1987 à aujourd'hui Dominique Voynet, Cécile Duflot, Corinne Lepage, Nathalie Kosciuzco-Morizet ou même Ségolène Royal, l’une des seules personnalités politiques à parler de l’écologie au PS. Qui enfin a su le mieux faire résonner l’alerte écologique sinon la canadienne Rachel Carlson et son « Printemps silencieux » dès les années 1960 ? Bref l'écologie est l’un des seuls secteurs d'activité où les femmes sont déjà en place du bas jusqu'en haut de la pyramide, et où elles peuvent faire valoir leur vision.
Non Mme Badinter, l'écologie ne va pas à l'encontre du féminisme. L’expérience montre qu’au contraire, elle est une opportunité pour le féminisme ! Nous ne renions rien des droits chèrement acquis par nos aînées, mais les visages du féminisme ont changé. Nous ne pouvons plus nous contenter d'analyser notre engagement à l’aune de structures mentales héritées des années 1970.
Nous affrontons désormais une nouvelle donne : la destruction accélérée des ressources naturelles de la planète, la survie même de l'humanité et le principe de responsabilité à l'égard de nos familles et au-delà, de nos sociétés tout entières.
Femmes, écolos, mères, nous connaissons les risques du bisphénol A dans les biberons et savons que notre lait maternel est contaminé par des polluants chimiques. Mais nous savons, aussi, que le liquide amniotique est composé des mêmes éléments que le milieu marin et que dans notre corps circule de la « poussière d’étoile », comme le dit joliment Hubert Reeves. Alors pas question de se replier dans nos foyers pollués au formaldéhyde !
Considérer la couche lavable comme rétrograde, c'est regarder le doigt du sage qui montre la lune. Car il s'agit aussi de lutter contre une imbrication de systèmes qui, s’ils nous ont libérées du lavoir et de la nurserie, nous aliènent maintenant tant par leurs coûts environnementaux, financiers, humains que par les pollutions qu'ils entraînent.
Notre écologisme au féminin ne se résume pas à protéger nos enfants, il est un combat affirmant notre place d'êtres humaines - au-delà de tout anthropocentrisme - en lien avec la terre et toutes ses espèces vivantes, les racines, le ciel et les étoiles.
Il nous semble par ailleurs douteux de focaliser sur un clivage masculin-féminin : la femme serait garante de la fertilité, de la terre, emprisonnée dans ce rôle trop grand pour elle de gardienne de la vie ? Or, le combat écologique est truffé d'amazones, de guerrières, de chasseresses, telles l'Indienne Vandana Shiva, qui lutte contre l'introduction des OGM dans son pays ou encore la Kenyane nobélisée Wangari Maathai, qui se bat pour la préservation d'un écosystème viable. La femme écologiste ne s'affirme pas seulement comme mère potentielle mais aussi comme une combattante farouche, indépendante et entrepreneuse ...
Nous refusons autant de nous déguiser en costume-cravate dans des structures de gestion économique et politique obsolètes, contre-productives et insoutenables, que de retourner au foyer revêtir le tablier, fut-il en chanvre !
En tant que femmes écologistes, nous nous battons au quotidien pour concilier activité professionnelle, mandats électifs et responsabilités politiques pour certaines (encore trop peu nombreuses) et rôle de mère, en cohérence avec le devenir de la planète que nous savons en danger.
Tel est l'enjeu de notre modernité, tel est notre défi.
Oui, les femmes portent toujours le lourd fardeau de devoir concilier leur désir d'être actives, socialement épanouies et maternantes. Mais renvoyons la responsabilité de ce fardeau à ce qui a créé cette distorsion : un système historiquement décidé par et pour les hommes.
Comment changer la donne si les femmes restent toujours les parias des structures de décision ? Le vrai défi d'aujourd'hui n'est pas de savoir comment faire entrer les femmes dans un système inchangé et destructeur pour la cellule familiale comme pour la planète, mais de changer le système pour que les femmes y pénètrent, faisant valoir leur point de vue, leur sensibilité et de faire émerger les valeurs écologistes et post-féministes d'aujourd'hui. C'est la condition indispensable à la métamorphose de nos sociétés vers un monde égalitaire et durable.


Ce manifeste est signé de Nelly Bonnefous, Rédactrice en chef "Passage au vert" (Ushuaïa TV), Odile Chabrillac, fondatrice thedifferentmagazine.com, Isabelle Delannoy, journaliste et o-auteure de "Home", Pascale d'Erm, journaliste et présidente EcoMamans, Anne Ghesquière, fondatrice FemininBio.com, Laurence Mermet, conseillère information écoresponsable, Laure Noualhat, journaliste à Libération.

Naturopathie, psychothérapie et journalisme


Bonjour à tous,
J'ai une vie en kaléidoscope et c'est pour vous aider à vous y retrouver que j'ai choisi de créer ce blog.

En effet, je dirige l'Institut de naturopathie Humaniste tout en pratiquant à la fois la naturopathie, l'accompagnement psychanalytique et holistique, et l'écriture (et je ne suis d'ailleurs pas la seule à avoir ainsi une vie multicartes, on parle de slasheurs aujourd'hui !).

J'ai suivie une formation de naturopathe (je suis diplômée du Cenatho et de la Fenahman) et de psychanalyste (à l'EEPA) après avoir fait une licence de psychologie à Paris 08). Pour ma part, je préfèrerai dire psychothérapeute, mais selon la loi, ayant fait une école de psychanalyse, je dois parler de "psychanalyste", même s'il ne s'agit pas du tout d'un accompagnement allongé sur un divan avec un thérapeute muet, mais un suivi bien concret des personnes ici et maintenant.J'ai également été formée à la respiration holotropique (à l'IRETT), ainsi qu'à la psychanalyse transgénérationnelle (avec Bruno Clavier au Jardin d'Idées).

Je vis entre Paris et la Normandie. C'est pour cela que je reçois les personnes qui le souhaitent en consultation le plus souvent deux jours par semaine. Je consulte à Paris dans le 9ème arrondissement et il est possible de prendre rendez-vous, soit en me téléphonant au 06 60 41 21 82, soit en m'écrivant sur mon mail : o.chabrillac@gmail.com. Je fais aussi des consultations par Skype lorsqu'il n'est pas possible de faire autrement.

Le temps qu'il me reste, je jardine, je marche, je fais de la cuisine, j'alimente ce blog, j'écris des livres (C'est décidé, je pense à moi, aux Editions Plon ; Les aliments qui rendent intelligent, aux Editions Plon, Petit éloge de l'ennui, puis Arrêter de tout contrôler aux Editions Jouvence ; Gérer son énergie même quand on est à plat, Retrouver confiance en soi même quand on s'est fait plaquer, 5 étapes et la fortune me sourit !, Mon cahier Détox, ainsi que Une Détox et ça repart ! aux Editions Solar), je donne des conférences, des formations et fais du consulting sur ce qui me passionne, c'est à dire le bien-être, l'alimentation, la santé au naturel, le développement durable et tout cet autre monde en train de s'ouvrir à nous tous, si riche de promesses.



After studying psychology, Odile Chabrillac became a journalist specializing in the fields of beauty, fitness and nutrition, and a successfull naturopath. She runs the magazine for beauty and well-being, Gloss, while continuing her collaborations with many newspapers (Psychologies Magazine, Cosmopolitan). She then created www.thedifferentmagazine.com, which was during a long time the only alternative general public magazine and which is off now. She has already published many books, something like ten or eleven, like 'It's decided, I think of myself' (Plon, April 2007) and 'The food thatmakes clever' (Plon, October 2008). Her last book about the detox 'My notebook for detox' (Solar, 2015) is a great success.