samedi 6 décembre 2014

Bof hélas : Le restaurant Pousse-Pousse

C'est certain : Lawrence Aboucaya a été totalement initiatrice en son temps, proposant la première sur Paris un restaurant basé sur les principes de l'alimentation vivante (que j'adore), comme le jus d'herbe, les jus de légumes et l'alimentation crue... Sauf que ce temps d'avance a été totalement rattrapé et dépassé par d'autres et que le lieu n'a pas été capable de se renouveler. Au contraire.

J'y suis retournée il y a quelques jours. N'en ayant pas un souvenir inoubliable, je me suis dit qu'il fallait peut-être que je me refasse une opinion, d'autant que le restaurant a été transformé, agrandi et qu'il a malgré tout plutôt bonne réputation.

Hélas, toujours rien de transcendant : pour faire court, je trouve tout ça cher, fade et tout compte fait un peu vieillot. J'ai commencé par un jus de légumes, totalement dilué dans de l'eau. A presque dix euros le jus, ils pourraient faire attention, mais non... Puis, j'ai pris une assiette crue : attention, je n'ai pas dit que c'était mauvais, mais aucun goût ne ressort, aucune pointe d'originalité, grosso-modo, je fais la même chose chez moi. En plus goûteux.

Quand on a goûté la Nutrivitalité de mon ami Fred, pleine de saveurs et de joie, ou les délices de Camila, qui est selon moi une reine dans ce domaine, on a du mal à se contenter de ça. Quand j'ai demandé son avis à David, qui avait eu la gentillesse de m'inviter (et qui avait testé de son côté la soupe et l'assiette chaude), il était relativement d'accord avec moi. Je résume ce qu'il m'a dit : "correct, relativement mal présenté, moins savoureux que Sol Sémilla où nous avions déjeuné la fois précédente...".

Alors tout est à jeter ? Non, sûrement pas ! On a vraiment apprécié le pain sans gluten et les crackers maison, l'assortiment de desserts était meilleur que le reste, j'adore la boutique où l'on trouve une sélection de produits tops et le service était vraiment chouette, gentil, prévenant... Tout ceci n'étant quand même pas suffisant pour me donner la moindre envie d'y retourner. Avant quelques années...

(7 Rue Notre-Dame de Lorette, 75009 Paris ; tel :01 53 16 10 81)


mardi 25 novembre 2014

J'ai beau être naturo, je n'en suis pas moins homme (enfin femme quoi !)

Lorsque j'étais (exclusivement) journaliste, certains amis s'étonnaient que j'applique au quotidien ce que je préconisais dans mes articles. "Oui, je fais ce que j'écris, leur répliquais-je, parce que j'y crois". Maintenant que je suis (aussi) naturo, on attend de moi un certain comportement pour le moins exigeant, voire psychorigide : appliquer à la lettre toutes les préconisations qui peuvent exister dans la sphère écolo-naturo. C'est à la fois méconnaître le fond de la naturopathie (la personnalisation) et l'importance (selon moi) du plaisir et de la joie.

"Mieux vaut manger une bonne raclette avec des amis, disait mon maître Daniel Kieffer, qu'un plat de tofu-endive tout seul dans son coin"... Comme je suis d'accord ! Parce qu'entre l'esprit et la lettre, il y a toujours un monde. Et que s'il est important de ne pas passer son temps à faire des exceptions, il est essentiel de savoir mettre de la souplesse dans son existence. Donc oui, je mange bio 99% du temps, je n'ai pas d'armoire à pharmacie, je pratique le yoga et/ou la méditation quasi quotidiennement, je suis une aficionados du jus d'herbe, je jeûne assez régulièrement, je n'ai rien contre une bonne hydrothérapie du côlon une fois de temps en temps ! Mais il y a plein de choses que je fais à ma sauce et qui se distingue des rigoristes de mon milieu. Vous allez rire (ou frémir) !

 - Je mange des chips. D'ailleurs je commence quasi toutes mes conférences et mes cours de nutrition par cette phrase, "je mange des chips". Histoire que tout le monde se détende et de bien signifier que les interdits n'ont pas leur place dans ma vie. Bien-sûr, je n'en mange pas tous les jours, elles sont bio la plupart du temps (sauf celles au wasabi de Monoprix que j'adore), mais quand on a envie de se faire un petit apéro avec les amis et/ou les enfants, il nous arrive de manger des chips, en plus des amandes, des noix, et des graines de courges.

 - Je ne suis pas végétarienne. J'ai été végétarienne dix ans, j'en suis sortie épuisée. Il est vrai que j'étais jeune et inexpérimentée, mais cela m'a définitivement vacciné contre les interdits péremptoires. Alors, même si je n'achète quasi jamais de viande (parfois du poulet bio), relativement peu de poisson, je peux en manger chez des amis voire parfois au restaurant. Je sens parfaitement lorsque j'ai besoin d'un rab de protéines, que ma "jauge" de fer est trop bas et là, j'écoute mon corps plutôt que ma tête. Donc, même si éthiquement, philosophiquement, économiquement et environnementalement, je pense que les végétariens ont raison, je sais aussi que cela ne me convient pas. Enfin, j'aime trop le pata negra (un jambon espagnol inoubliable), je mange du boudin (si, si, j'avoue, ça m'arrive, avec une maison dans le Perche, difficile d'y échapper), je privilégie donc toujours les produits de grandes qualités. Mais en revanche, je ne mange jamais de foie-gras, ça n'est juste pas concevable pour moi.

 - Je fais ma béchamel au lait de vache ! Si j'en fais deux par an, c'est le bout du monde, mais tous mes essais pour le remplacer ici ont été infructueux. Dans tous les autres plats, je jongle sans souci entre lait d'amande, lait de riz, crème d'avoine, mais pour la béchamel, c'est lait de vache et gruyère râpé. Sinon, je préfère m'en passer. Mais si vous avez des idées à expérimenter, je suis preneuse...

 - Je fais des colorations capillaires chimiques. C'est comme le reste, ça m'arrive deux ou trois fois par an, mais je suis désolée, je trouve que ça tient mieux et surtout que les teintes sont milles fois plus naturelles (comme rendu) que les colorations bio. Je suis prête ici encore à changer d'avis, mais je n'ai guère été séduite par les expériences régulières de mes amies (sauf celles qui ont les cheveux très sombres éventuellement). Et je sais que je ne suis pas la seule : on est plein à avoir essayé et plein à être retournées à la chimie de mamie. Tant pis !

Et vous, quelles sont les entorses que vous faites à nos "dogmes" ? 

lundi 24 novembre 2014

Le temps du changement

La naturopathie est une école de patience. La psychothérapie aussi. Tout changement s'inscrit dans un processus sur la durée. C'est à cette condition qu'il respecte nos structures physiques. Et psychiques. 

Comme il est difficile de faire comprendre cela aux personnes qui viennent me voir ! Ils ont tellement pris l'habitude d'appuyer sur un bouton on/off avec la médecine allopathique qu'ils voudraient s'inscrire dans la même logique : "J'avais mal à la tête : chouette, je n'ai plus mal à la tête !". Il ne se passe rien de tel chez moi, j'ai hélas égaré ma baguette magique ! Mais le temps joue en ma faveur, en notre faveur.

Car dès que la personne met en place le contexte d'une autre vie, d'un soin de soi différent, d'une nouvelle alimentation, d'une évolution de perspective, doucement, les choses se transforment. C'est quasi imperceptible et pourtant cela existe, et chacun le sent bien. Comme quelque chose qui s'allège. Petit à petit. A condition de tenir la durée. Paris ne s'est pas fait en un jour. Pas plus que le bien-être que l'on se propose d'expérimenter : il ne sert à rien de se bousculer, de se faire violence, au contraire, cela ne peut que susciter une réaction importante de nos mécanismes de défense. Pour illustrer ce qui se passe dans notre corps, je donne souvent l'exemple d'une ceinture de sécurité : si vous tirez dessus comme une brute, elle va se bloquer (c'est d'ailleurs à ça qu'elle sert !), mais si vous la faites glisser avec douceur, elle va se dérouler avec fluidité.

Patience, douceur, humilité sont donc les mots clés du chemin vers soi-même. Persévérance, détermination, engagement pour soi, implication : "Ne vous lâchez pas", répète à l'envie Danièle Flaumenbaum. Ne nous lâchons pas. La sagesse populaire sait qu'il faut aussi longtemps à la jeune maman pour récupérer qu'il ne lui en a fallu pour "faire" son bébé, soit environ 9 mois. Depuis combien de temps avez-vous cesser de prendre soin de vous, mangez-vous n'importe quoi, dormez-vous trop peu ? Cinq ans, dix ans, vingt ans ? Et vous voudriez récupérer complètement en un mois, deux mois, trois mois pour les plus patients... Je ne sais pas faire. Oui, ce que je propose est un chemin. Un chemin vers soi-même, vers davantage de bien-être, de légèreté, de joie. Un chemin qui ne s'arrête jamais d'ailleurs. Pour ma part, j'expérimente encore et toujours des choses nouvelles, des manières innovantes de m'alimenter, de me chouchouter. Et j'adore ça. On dit, et c'est à peu près ça dont j'ai été témoin, qu'il faut quatre ans pour faire un vrai changement alimentaire (et ne plus avoir du tout la même chose dans ses placards, je veux dire exit le Nutella et le Coca-Cola et n'en avoir même plus envie), six mois pour les personnes qui présentent une vraie pathologie. Quatre ans, ce n'est pas si long que ça finalement. Donnez-vous le temps, essayez progressivement, acceptez d'aller dans des impasses, de faire demi-tour et de recommencez. Mais ne cessez jamais d'expérimenter. La vie est un terrain de jeu, un lieu d'initiation. Nous sommes extrêmement privilégiés d'avoir été invités à en profiter.
Visuel : Victor Monier.

dimanche 23 novembre 2014

Mon coup de coeur du jour : Ma fée Caroline et son livre Au nom du corps

Elle a du talent, mon amie Caroline, pour ma part, je n'en ai jamais douté : elle sait trouver les mots qui nous touchent, qui vont nous parler, nous émouvoir, nous faire grandir aussi... Depuis si longtemps. 

Depuis le temps qu'elle travaille, qu'elle reprend ses textes, qu'elle cherche le mot juste, le plus vrai, le plus authentique. Et un jour, comme par magie - mais croyez-moi, cela n'a rien à voir avec ça -, Caroline a trouvé sa voix, cette musique si personnelle, sans fioriture, cette voix qui vient du cœur justement, qui nous parle d'elle et aussi si bien de nous. Et en quelques mois, son groupe Facebook - Au nom du corps - explose, et maintenant, c'est son roman Au nom du corps qui est en tête des ventes développement personnel sur lulu.com. Et on peut aussi l'acheter sur amazon.fr .

Non seulement, je me réjouis pour elle que j'aime très fort, mais je me réjouis surtout pour tous les gens qui vont la découvrir, la lire, et plonger au cœur d'eux-mêmes, les femmes et les hommes également (Car eux-aussi disent à quel point elle a su trouver les mots pour les dire, pour les découvrir). Écoutez un peu :

" Elle avait peur de se mettre en lumière, car cette lumière ne correspondait pas au moule de sa lignée, de ses parents, et de toutes ses anciennes amitiés.
Tout ce qu'elle était ne correspondait pas au standard de la société et de la famille dans laquelle elle s'était incarnée.
C'était là, la raison essentielle qui l'avait conduite à tout refouler pendant toutes ces années.
C’était là la raison qui l’avait amenée à s’oublier et à renier son essence et sa véritable identité.

Comment avait-elle pu vivre toute une partie de sa vie comme celle qui avait rempli la projection de ce que voulaient les autres, en s'oubliant soi-même ?
C’est pourtant ce qu'elle avait fait pendant 30 ans...
Être la projection de ce que voulaient ses parents : réussite professionnelle, construction d'une famille, achat d'un 4X4 et d’une maison avec son carré de verdure et son auvent.
Être la projection de ce que voulait son amant : femme sexy et souriante et bonne mère pour ses enfants...
Être la projection de ce que voulaient la société et son carcan : accumuler des besoins factices et vides de sens, ou essayer de renflouer son compte en banque toujours en manque d’abondance.
Mais un jour grâce à l’appel de la Déesse des profondeurs, toute l'illusion lui saute à la figure... Comme une fulgurance qui fut de bon augure...
Mais ça lui fait mal ! Très mal !
Et là, un gouffre se creuse entre ce qu'elle est vraiment ; et ce qu'elle a fait croire à tous ceux qui sont autour d'elle depuis si longtemps...
Cette fracture entre ce qu'elle sait être, et ce que les autres veulent d'elle, se ressent jusque dans sa chair même...
Que choisir ? Le rôle qu'elle a construit pour être aimée ? Ou soi-même ?
L'ambivalence est énorme ... L'enjeu est de taille...
Quand elle penche vers elle-même, les gens qu'elle côtoyait dans sa vie d'avant se détournent d’elle, puisqu’elle ne correspond plus à ce qu'on attendait d'elle ...
Et tout le monde la délaisse... Et, elle fait face à un abîme qui la blesse..."

(Au nom du corps Roman initiatique, Caroline Gauthier, 7,50€ l'eBooks )

samedi 22 novembre 2014

Pas de panique !

Oui, le stress est la maladie du siècle, voire du millénaire. Il ne cesse de nous user. Et peut même mener à la crise de panique, celle-là même que l'on appelait la spasmophilie il y a quelques années. Une crise extrêmement angoissante, que l'on peut néanmoins surmonter. A condition d'accepter de transformer son existence. Comme si la vie nous le demandait. Comme si elle l'exigeait.

Lorsque la crise de panique s'invite dans notre vie, c'est comme si quelque chose que l'on croyait solide s'effondrait. On a fait des efforts, on a tenu bon, et voilà que l'on a l'impression que l'on ne peut plus compter sur soi et même que l'on va mourir. C'est assez terrifiant. Oui, on a déjà le sentiment que l'on va s'évanouir régulièrement. Mais aussi que notre corps ne fonctionne plus comme il devrait. Ou, comme il l'avait fait jusqu'à maintenant. A-t-on une maladie grave ? Une tumeur au cerveau ? La plupart du temps, ce n'est pas le cas. La plupart du temps, épuisement physique et épuisement psychique s'allient et nous laissent au fond du trou : il reste un long chemin à faire pour retrouver équilibre et santé. Un chemin difficile, mais tellement évolutif...

Mais que se passe-t-il ?
Les réactions physiologiques corporelles liées à la surstimulation du système nerveux orthosympathique (contractions musculaires, accélération du rythme cardiaque...) deviennent alors perceptibles. Vous avez à ce moment deux solutions : soit vous comprenez qu'il s'agit simplement d'indicateurs de stress et vous réagissez en vous octroyant une pause (sieste, promenade, respiration, courte relaxation...) ; soit vous êtes impressionnés par ces symptômes et les choses risquent d'encore s'aggraver : des signes émotionnels - peur et angoisse - font leur apparition. Cet état va déclencher la spirale de la peur : le stress déclenche une activation émotionnelle et cognitive anxieuse, et la peur va accentuer encore davantage la stimulation du système nerveux et la décharge d'adrénaline, ce qui aggrave à son tour notre stress... C'est cette spirale qui aboutit (chez certaines personnes) à la crise de panique, ou de spasmophilie (on parle aussi parfois d'attaque de panique). Celle-ci est extrêmement stressante et éprouvante : des signes physiques - tétanie, hyperventilation... -, s'associent à des signes émotionnels (sensation de peur existentielle) et des signes cognitifs ("Je suis en train de devenir fou..."). On peut même ressentir des sensations de dépersonnalisation - on a l'impression de devenir quelqu'un d'autre - ou de déréalisation - on a l'impression de ne plus faire partie du monde. Avec en prime ensuite une peur constante que cela recommence.

Des facteurs de prédisposition
La vulnérabilité à la crise de panique est d'une part génétique (le risque est en effet multiplié par deux lorsque nos propres parents ont été sujets à de telles crises) et en partie orthomoléculaires : manque de calcium, potassium ou magnésium, mais surtout tendance à l'acidose qui rend les récepteurs carotidiens hypersensibles au CO2, déclenchant une hyperventilation au moindre stress.
Elle est d'autre part d'origine psychologique : surmenage, anxiété de séparation, ambition excessive, sentiment permanent d'urgence... En fait, toutes les sources de tension peuvent être des facteurs déclenchant : les deuils, séparations, déménagement, les périodes de passage - entrée au lycée, ménopause, crise du milieu de la vie -, trop nombreuses sollicitations de la vie adulte, manque de sommeil... La consommation de psychotrope peut également être en cause : café, alcool, drogues... 30% des "paniqueurs" présentent effectivement une addiction.

Les prises en charge possibles
Si un traitement médicamenteux est possible (antidépresseurs ou anxiolytique), il est clair qu'en général il ne règle rien, s'il n'est pas associé à minima par une prise en charge psychothérapeutique, avec un risque de rechute à l'arrêt du traitement si des changements n'ont pas été réalisés dans la vie de la personne concernée. Côté naturo, on va suggérer une prise en charge globale sur trois plans de l'être : physiologique, comportemental et cognitif.
Au niveau physiologique,on cherchera déjà à diminuer la consommation de psychostimulants, on corrigera l'acidose. L'alimentation pourra donc être optimisée. Si nécessaire, un apport minéral se fera avec une supplémentation en magnésium ou à l'aide d'eau de mer, type Quinton.
On se tournera vers des plantes adaptogènes en phytothérapie (cassis, acérola, ginseng pour les hommes ou les femmes ménopausées, schisendra pour les femmes), en aromathérapie (marjolaine, estragon), en fleurs de Bach (Mimulus, Crab apple...).
Il sera ensuite nécessaire d'apprendre une technique de relaxation : sophrologie, hypnose. Mais aussi et surtout de pratiquer une technique d'hyperventilation (respiration holotropique, rebirth...) afin d'aider le corps à éliminer ce qui le bloque au niveau psycho-émotionnel.
La pratique de l'exercice physique est très recommandée, même si au début on peut avoir besoin de se rassurer en se faisant accompagner.

Pendant la crise
Pas de panique ! Non, on n'en meurt pas. Sachez qu'il faut essayer d'inspirer (sans expirer) 40 secondes pour les femmes et 50 secondes pour les hommes pour que la crise passe... Quand cela n'est pas possible, on peut faire respirer lentement dans un sac en plastique (10 à 15 fois au plus). Un accompagnement tranquillisant est alors essentiel, en relativisant le trouble et en prenant conscience des raisons personnelles qui ont abouti à une telle impasse. Certaines huiles essentielles - basilic, menthe poivrée... - en inhalation et en massage de la plante des pieds ou du pli au niveau des poignets vont largement aider.

Au fil du temps, la disparition des symptômes se fait progressivement, et l'on apprend à les observer et à les maîtriser plus sereinement : on leur enlève leur charge anxieuse et si l'on procède à certains ajustements nécessaires dans sa vie, de telles crises finiront par la quitter définitivement.


vendredi 21 novembre 2014

Mon coup de coeur du jour : Colorier, c'est se retrouver...

J'ai une grande passion pour les Mandalas à colorier, et ma tribu n'a pas manqué d'en hériter.

Je me souviens de ce séjour fait à Karma-Ling, un centre bouddhiste, où entre deux méditations, je rentrais dans ma chambre, où il faisait un froid de canard, et me mettais à colorier. Qu'il était doux de me centrer sur moi et de me retrouver, de me régénérer de l'intérieur...

J'aime beaucoup cette nouvelle version des mandalas anti-stress, avec cette fois (entre autres) la forêt amazonienne à mettre en couleur : feutres, crayons, gouaches, pastels... A votre tour de vous lancer ! En solo ou en famille, c'est un excellent moyen de calmer son mental et de faire silence à l'intérieur en se concentrant uniquement sur la beauté du dessin et le déploiement des couleurs !

(Bloc anti-stress de Larousse, 9,90€)

jeudi 20 novembre 2014

Le bien-être autour du monde !


Mon coup de coeur du jour : un titre de lord ou de lady, ça vous dit ?

J'adore ce projet qui nous propose d'investir quelques dizaines d'euros afin de devenir propriétaires de parcelles dans un parc naturel en Écosse, de se faire appeler Lord ou Lady, et surtout... de contribuer à la préservation d'une nature belle, sauvage et authentique, aujourd'hui classée réserve naturelle.

D'autant que lorsqu'un domaine est divisé en de multiples parcelles appartenant chacune à un propriétaire différent, il devient impossible pour une société d'envisager un quelconque projet de construction ou d'exploitation forestière. Et ça marche ! Aujourd'hui, plus de 80 000 propriétaires possèdent 40 hectares des Highlands.


En achetant 1 square foot sur le domaine de Glencoe Wood, pour la somme de 39,99€, les nouveaux propriétaires reçoivent :

 - Le titre de Laird, Lord ou Lady de Glencoe ;
 - Un acte de propriété légal sur papier vélin ;
 - Une carte et plan de Glencoe Wood avec les instructions pour visiter votre terrain si vous le souhaitez ;
 - Un certificat de changement d'identité pour modifier le Titre sur vos documents (comptes bancaires, permis de conduire, etc.) en fonction des législations en vigueur ;
 - Un autocollant afin d'arborer votre nouveau statut (si vous le souhaitez...).

Concrètement, il vous suffit d'aller sur le site : http://www.highlandtitles.com/fr/acheter-votre-terrain, pour y découvrir les offres d'acquisition existantes. J'en rêve !

Le petit-déjeuner en alimentation vivante

Nec plus ultra de l'alimentation selon moi, l'alimentation vivante privilégie la consommation d'aliments frais, crus ou cuits à moins de 45°, afin de préserver efficacement nos cellules ainsi que notre énergie vitale. Côté petit-déjeuner, il existe plusieurs options à tester, dont les plus simples sont les suivantes.

 - Les jus maison (non glacés) se réalisent à l'extracteur de jus ou au blender : pêche, raisin, mangue, papaye, pomme, fruits rouges, betterave, céleri, fenouil, carotte, chou, salade, concombre, navet, panais... s'associent selon les goûts, les saisons et les budgets (on peut également y ajouter un peu de jus d'herbe ou d'algue d'eau douce - spiruline, klamath ou chlorella - en poudre soluble, ainsi que des graines de chanvre et de chia). Faciles à digérer, bourrés d'énergie et de vitalité, ils ensoleillent dès le matin notre journée ;

 - La Crème de type Budwig en version alimentation vivante (encore plus exigeante que le Miam aux fruits dit le MOF) : on mélange un K-philus (une sorte de yaourt fait à basse température extrêmement digeste, que l'on le choisira plutôt au brebis ou à la chèvre) + 1 cuillerée à soupe d'huile de colza, de cameline, de noix ou de courge + 1 filet de citron + des fruits coupés (fraises, pommes, pêches, mangues, banane...) + 1 à 4 cuillères à café de pollen frais + 1 à 4 cuillères à soupe de graines germées. On peut encore y ajouter des oléagineux préalablement trempés une nuit (amandes, noisettes, pignons...) pour une prégermination, voire également du jus d'herbe et/ou de la poudre d'algues, ainsi que des épices savoureuses comme la cannelle, la cardamome, l'anis...

 - Des tartines de pain dit essène (un pain confectionné à base de graines germées ne contenant ni farines, levain ni levure), avec un peu de beurre cru ou une purée d'oléagineux (amandes, sésame, noisettes...), avec éventuellement du pollen frais et/ou des graines germées et/ou un peu de fromage de chèvre ou de brebis frais et/ou du tartare d'algues, avec un jus de légumes crus (sans tomate) et/ou un jus vert chlorophyllien (jus d'herbe à base de pousses d'orge ou de blé).

Il existe également des recettes de biscuits déshydratés à basse température contenant des quantités de graines germées, des fromages végétaux et des pâtes à tartiner à base d'oléagineux, de fruits secs et parfois du Réjuvélac - une super boisson faite maison bourrée de probiotiques -, des barres tendres, des biscrus... Autant d'aliments et de pratiques à découvrir au fil du temps... A suivre donc !

Visuel : crudivorisme.com

Le Miam aux fruits, les plus et les moins

Forte des reproches que l'on pouvait faire à la Crème Budwig, France Guillain a mis au point sa propre version revue et corrigée, le Miam aux Fruits - MOF pour les connaisseurs -, lequel connaît aujourd'hui une vraie renommée. A mon sens bien méritée.

La recette est simplissime : on écrase une banane bien mûre (le fait de l'écraser rend la banane plus digeste, même pour les personnes qui ont tendance à être constipées par exemple), on y ajoute une à deux cuillerée(s) à soupe d'huile de colza (pour les omégas 3) et on les émulsionne déjà bien ensemble.
On y ajoute 3 cuillerées à soupe de graines récemment broyées (du lin pour le omégas 3, du sésame pour le calcium, de la courge pour la protection de la prostate pour les hommes, 3 ou 4 amandes et/ou noix diverses et/ou noisettes pour les bonnes graisses qu'elles contiennent), 1/2 citron bio pressé, et 3 fruits coupés en morceaux (comme la poire, la pomme, le kiwi bien mûr, la papaye, la mangue ou les baies de saison, on évite en revanche le melon, la pastèque, les agrumes... qui font mauvais ménage avec les autres composants du Miam).
Et on déguste !

Les plus : les bons sucres, les bonnes graisses... Tout en étant sûr d'avoir sa dose quotidienne de fruits. Pas de mauvaises associations alimentaires, l'ensemble est complet et très digeste, bourré d'enzymes (mon dada !) et de vitamines. Ainsi on est (en principe) rassasié jusqu'à la fin de la matinée (Disons que les hommes qui ont peur de mourir de faim peuvent sans souci ajouter une demi banane) ;

Les moins : pour être honnête, il n'y en a pas vraiment, sauf qu'il contient très (trop ?) peu de protéines. C'est vrai aussi qu'il faut compter une dizaine de minutes pour le réaliser et que certaines personnes préfèrent les passer au lit... Pour ma part, je fais mettre un peu moins de jus de citron, recommandant plutôt d'en ajouter juste un filet (en particulier pour ceux que l'on nomme les neuro-arthritiques en naturopathie, ces personnes plus frileuses, stressées, étant sujettes aux fuites minérales). Enfin, certains reprochent au MOF son apport de sucres assez important et donc de solliciter la glycémie dès potron-minet, mais ce sont néanmoins des sucres de bonnes qualités, avec un index glycémique plutôt moyen, donc nettement moins problématique que la majorité des céréales de petit déjeuner existant sur le marché. N'oublions pas que les glucides de qualité constituent le carburant de notre corps et que nous en avons donc besoin pour vivre, se déplacer, travailler et... penser !

On peut en revanche encore optimiser la recette en y ajoutant du pollen frais (sauf pour les personnes allergiques), des germes de blé, quelques fruits secs (ayant préalablement trempés dans de l'eau tiède ou du thé vert afin d'éliminer les sucres en excès), et/ou en associant huile de colza et huile de germes de blé pour la vitamine E.

Visuel : Vanessa Cuisine

mardi 18 novembre 2014

Mon coup de coeur du jour : Un bûcher sous la neige, de Susan Fletcher

J'ai eu un vrai coup de foudre pour ce livre, offert par une amie cet été à saint-Barthélémy. Je l'ai savouré page par page, chapitre par chapitre, je pense le relire (ce qui est très rare pour moi). 

Même s'il s'agit d'une traduction, l'écriture est magique, légère et douce, l'ensemble est une ode à la vie, à la nature, à la joie, à l'amour profond et essentiel, et un clin d’œil aux nombreuses sorcières qui ont été sacrifiées pour des raisons politiques diverses et variées.

Lisez-le, c'est un pur joyau :

"Il y a des gens qui parlent du destin. Moi, je n'utilise pas ce mot. Je pense que nous avons des choix à faire. Je pense que c'est nous qui traçons le chemin de notre vie et qu'il ne faut pas mettre tous nos espoirs dans les songes et les étoiles. Peut-être pourtant que les songes et les étoiles peuvent nous guider. Et la voix du cœur est forte. Toujours.
L'écouter, voilà mon conseil. Si mon récit doit s'arrêter, prenez ça comme la seule chose que j'ai à dire sur la vie et la manière de la mener. La voix du cœur est la voix de la vérité. C'est plus facile de ne pas l'entendre, parce qu'elle donne quelquefois un avis qui nous contrarie, et risquer de perdre ce que nous avons est bien dur. Mais quelle vie menons-nous si nous refusons d'écouter notre cœur ? Une vie qui n'est pas vraie. Et la personne qui la vit n'est pas vraiment nous."

(Un bûcher sous la neige, Susan Fletcher, Traduit de l'anglais par Suzanne V. Mayoux, Editions Plon, J'ai Lu n°9461)

La Crème Budwig, les plus et les moins

Promue par la célèbre docteur Kousmine, la crème Budwig constitue l'un des incontournables des petits-déjeuners alternatifs.

La recette est simple : on mélange 1 banane bien mûre écrasée ou coupée en rondelles, avec 4 cuillerées à soupe de fromage blanc, le jus d'un demi-citron, 1 cuillère à café (cc) d'huile de colza, 1 cc de miel, 1 cc de graines éventuellement moulues (courge, tournesol, noix, noisette...), 2 cc de céréales complètes fraîchement moulues (riz, sarrasin, millet, etc.).

Les plus : on est rassasié pour toute la matinée, l'ensemble contient des sucres de qualité, des graisses de qualité, des protéines, un fruit... Pas de doute, un vrai petit-déjeuner santé !

Les moins : Sans vouloir offenser la mémoire du Dr Kousmine qui reste un maître dans son genre et a initié nombre de prises de conscience nutritionnelles qui nous impactent encore, le tout est quand même assez indigeste pour un estomac d'aujourd'hui... En plus, comme vous le savez, je ne suis pas une grande fan des produits laitiers, pas plus que du jus de citron le matin au petit-déjeuner, pas plus que du miel associé à d'autres aliments, pas plus que de l'association acide et amidon. Bref, ça fait beaucoup de choses quand même qui justifient que l'on recommande rarement la consommation quotidienne de cette crème de nos jours.

dimanche 16 novembre 2014

Recette : mon vrai chocolat au lait d'amande

Pour 2 personnes : 500 ml de lait d'amande. 50 g de chocolat noir bio. 1 cuillère à soupe de sucre de fleur de coco. 1 pincée de cannelle. 1 pincée de vanille.

Temps de préparation : 10 minutes.


Mettez le chocolat à fondre à feu doux avec quelques cuillerées à soupe de lait d'amande. Ajoutez le sucre et les épices. Lorsque l'ensemble est bien dilué, ajoutez le reste de lait d'amande et mélangez à l'aide d'un fouet. Laissez chauffer doucement, et servez dès que l'ensemble devient fumant.

Lorsque j'étais petite, le vrai chocolat faisait partie de la tradition des dimanches sombres d'hiver. J'ai repris cette habitude avec mes enfants en changeant juste le type de lait utilisé : je suis passée aux laits végétaux, amande ou noix de coco, ils sont tous les deux délicieux pour réaliser cette recette qui nous fait aimer les jours si courts de novembre.

Visuel : Rrraw .

Quelle boisson pour son petit déjeuner ?

Une fois que l'on a commencé à réorganiser ce premier repas de la journée, la question que l'on doit se poser, c'est quelle boisson inviter à sa table pour son petit déjeuner ?

Vous l'avez déjà compris, exit le jus d'orange que l'on sort du frigo, trop froid, trop acide et tout à fait inutile... Les fruits, c'est à un autre moment de la journée que l'on pourra s'en délecter. Vous avez des enfants et ils sont accros à leur jus du matin ? Comme je suis consciente qu'il est compliqué de les initier tout de suite au jus d'herbe (je rigole...), un compromis acceptable est le jus de pomme, non sorti du frigo (vous le gardez la journée au frigo et le soir, vous le sortez pour que le matin, il soit à température ambiante). Bien-sûr, les smoothies et autres jus de légumes sont top, dans le cadre d'un petit déjeuner alternatif comme on aime.

 Il n'empêche, le matin, c'est d'une boisson chaude dont on a besoin. La température du corps est en train d'augmenter en douceur, mieux vaut l'aider que lui compliquer encore la tâche, surtout en hiver. Si le verre d'eau tiède du matin reste un incontournable au lever, il n'est pas suffisant pour nous hydrater.

 - L'idéal, c'est de boire une tisane. Non, je ne blague pas. Elle  ne contient pas d'excitant comme le café ou le thé, ne surstimule donc pas artificiellement notre système nerveux, et peut être vraiment savoureuse. J'en vois déjà qui font la grimace ! Si la dernière fois que vous avez bu une tisane, c'était chez votre grande-tante, je comprends. Mais sachez que maintenant, il existe des tisanes délicieuses, qui ont vraiment du goût (et pas celui du jus de chaussette) et qui mérite en tous cas d'être essayées : les Yogi Tea par exemple (en tous cas, ceux qui ne contiennent pas de thé) sont top. Non, je n'ai pas d'action chez eux (hélas), mais j'ai converti plusieurs hommes de mon entourage qui faisaient la même tête que vous. Avant.

 - Le thé, surtout vert, reste une bonne solution aussi. On préfèrera du thé vert au jasmin, pour qu'il ne soit pas trop yin, bio évidemment, en feuilles et plutôt pas en sachet. Vous le conserverez dans une boîte hermétique et opaque. Et vous le boirez dans l'année, j'insiste : le thé, pas plus que les tisanes ou les épices, n'est fait pour être conservé au fond d'un placard pendant des mois et des mois, au risque de perdre tous ses bienfaits.

 - Le cacao, s'il est peu sucré, mélangé à de l'eau ou à une boisson végétale, constitue un excellent apport nutritionnel de début de journée, pour les enfants, les sportifs... Et les gourmands une fois de temps en temps. Que ceux-ci n'hésitent alors pas à tester ma recette de vrai chocolat au lait d'amande. Un régal !

 - Le café ? Ah, le café... C'est compliqué ! Il a plein de qualités - riche en antioxydants, en potassium - et plein de défauts - acide, néfaste pour le système nerveux, cardiovasculaire... Certaines personnes le supportent très bien, d'autres pas vraiment. Donc s'il vous empêche de dormir, si vous avez la migraine le week-end parce que vous en consommez moins que les jours où vous travaillez, oubliez-le, il n'est pas votre allié. Mais s'il n'a aucun effet sur vous et que vous en raffolez, pourquoi vous en priver ? Deux cafés maximum par jour quand même. Et pas de déca (tout ce qui est faux n'a rien à faire en cuisine et encore moins dans notre corps, on en reparlera...). Au final, j'ai failli oublier de vous parler du café au lait, tellement il me semble être une incongruité alimentaire, une bombe indigeste pour notre corps, laquelle va épuiser notre capital enzymatique puis notre santé... Vous en buvez depuis tout petit et vous sentez bien qu'il commence à avoir du mal à passer ? Deux solutions : remplacer le café par de la chicorée, qui va au moins prendre soin de votre foie, et/ou remplacer le lait par un lait végétal (le lait d'amande est agréable dans ce cas, car il est assez crémeux et savoureux).

Alors, quelles expériences avez-vous tentées de votre côté ?

samedi 15 novembre 2014

Mon coup de coeur du jour : les chips de kale, d'Happy Crulture

Le kale fait le buzz aux Etats-Unis : green smoothies, jus verts, salades et chips, ce superchou se mange là-bas à toutes les sauces et sous toutes les formes !

Ce lointain cousin du chou frisé vient néanmoins bien de chez nous et il fut consommé en Europe au Moyen-Age avant de disparaitre des tables françaises après la Seconde Guerre Mondiale à cause de sa rusticité.

Il a pourtant tout bon : Riche en fer, en magnésium, en chlorophyle et en bêta-carotène, il est considéré comme un superaliment par ses adeptes, et a même depuis peu sa propre fête Nationale aux Etats-Unis ! Non, vous ne rêvez pas...

Entré par la petite porte et promu en France par une américaine à Paris (The Kale Project) qui en avait la nostalgie, le kale est en passe de devenir le légume vert de l’année en France (même les grandes enseignes s’y mettent) et on risque d'en rencontrer de plus en plus cet hiver, car de nombreux agriculteurs bios ou en reconversion commencent à le cultiver.

Il n'en fallait pas plus que Charles, l'un des fondateurs de Sol Semilla, se lance dans la fabrication de chips de Kale crues sous la marque Happy Crulture, avec la divine Camila au fourneau : elle est une cuisinière hallucinante parvenant à dépasser la loi de la contrainte maximum (elle fait de la nourriture crue, sans lait, ni gluten, et absolument délicieuse). 

Après une campagne de financement sur Ulule - oui, j'ai donné des sous -, les premières chips sont arrivées, et elles sont vraiment excellentes. Il devient alors très facile de consommer du chou en grande quantité, c'est d'ailleurs la manière préférée des Nord-américains faire manger du "vert" aux enfants ! Pourquoi ne pas les imiter ?

(4,90€ les 35 gr)

Quel petit déjeuner pour notre santé ?

Le petit déjeuner est l'un des repas le plus important de la journée, pour une principale raison : c'est que nous avons tendance à y manger systématiquement la même chose. Or une erreur que l'on répète régulièrement a davantage d'impact sur notre corps qu'une erreur que l'on fait ponctuellement. D'où l'importance d'y prêter beaucoup d'attention.

L'anti-américanisme primaire n'est absolument pas ma tasse de thé, j'ai d''ailleurs des origines américaines et j'en suis fière, mais côté breakfast, on ne peut pas dire que les Américains nous aient vraiment aidés. Les trois éléments qui nous viennent d'eux sont quasiment tous à oublier : le jus d'orange, le lait et les céréales. Ne tombez pas à la renverse, je m'explique :
 - Le jus d'orange, trop acide, sorti en plus froid du frigo est une véritable agression pour la plupart d'entre nous, comme ça, dès le matin à jeun. On oublie.
 - Le lait, indigeste pour beaucoup d'adultes : ceux qui digèrent mal le lactose, c'est certain, mais aussi pour de nombreux autres, car il faut un appareil digestif performant pour digérer une protéine en suspension dans un liquide. On oublie.
 - Les céréales de petit-déjeuner sont la plupart des cas des produits tellement trafiqués qu'elles n'ont de céréales que le nom : grillées, sucrées, manipulées, elles finissent par avoir un index glycémique tellement élevé que l'on a faim une à deux heures après les avoir consommées... En outre, les céréales grillées apportent, par suite du traitement thermique qu’elles ont subi, des substances potentiellement toxiques. S'il existe quelques produits céréaliers de qualité sur le marché, mieux vaut les chercher du côté des magasins bios. Et ils restent même assez indigestes pour certaines personnes. On oublie (parfois).


Alors, qu'est-ce qu'on mange ? 
Si l'on veut faire simple, on peut privilégier un petit déjeuner traditionnel : pain complet au levain avec du beurre (plutôt cru) et une marmelade pur fruit ou une purée de fruits, biologiques, une boisson chaude. Ce n'est quand même pas la révolution, n'est-ce pas ? Avec son pain, il est aussi bon de manger régulièrement une source de protéine pour une meilleure satiété : jambon, œuf, fromage frais.

En hiver, on va aller regarder du côté de nos voisins anglais et essayer un porridge à base de flocons d'avoine : ça prend 5 minutes à faire chauffer et c'est délicieux. Pour ma part, j'utilise du lait de coco ou d'amande, mais on peut aussi prendre n'importe quel lait végétaux (avoine, noisette, quinoa, châtaigne, même s'il vaut mieux éviter le lait de soja). Et j'y ajoute une banane coupée en rondelles, un régal ! A noter : l'avoine contenant du gluten, les personnes sensibles ou qui souhaitent ne pas en abuser, peuvent la remplacer par d'autres flocons, il en existe plusieurs - quinoa, riz, sarrasin, millet - qui, eux, n'en contiennent pas.

Avant le développement de l'industrie sucrière, le petit déjeuner était essentiellement salé. Il l'est resté dans de nombreux pays, notamment en Asie. Nous pouvons nous inspirer de leurs pratiques : soupe au miso, riz, légumes divers, œuf... C'est parfait.

Côté naturo, il existe aussi la crème Budwig ou le Miam aux fruits dont nous parlons ailleurs, ou de manière plus radicale un petit déjeuner façon alimentation vivante avec un smoothie de fruits et/ou de légumes, ou un jus vert. Autant de bombes énergétiques et délicieuses, dont il est difficile de se passer lorsque l'on a essayé !

Enfin, doit-on absolument se forcer à manger si l'on a pas faim ? Ben non, en fait ! Passées l'enfance et l'adolescence où il vaut mieux partir à l'école en ayant le ventre suffisamment rempli, mieux vaut faire comme l'on sent. Apprendre à s'écouter et à sortir des dogmes est essentiel. Si vous dînez tard, si vous n'êtes pas bien réveillés ou trop pressés, ou si tout simplement vous n'avez pas envie de manger, il n'y a aucune raison de vous forcer. Non, vous n'aurez pas tendance à grossir. Oui, vous pourrez manger un peu plus tard dans la matinée. Pour les personnes diabétiques, il est même conseillé de sauter ce petit-déjeuner, comme semble le suggérer une étude suédoise récente. Comme vous le sentez, j'ai dit.

Et quelle boisson associer à ce repas ?

Alors vous, que mangez-vous pour le petit-déjeuner ?

vendredi 14 novembre 2014

Mon coup de coeur du jour : les cartes lumière de Lise

Nous connaissons (presque) tous les cartes de anges : les miennes m'ont été offertes par ma belle-fille et il est peu de jours où je n'en pioche une ou deux afin d'apporter un éclairage constructif sur ma journée, ni de dîners où nous oublions de les tirer. Ces anges ne manquent pas d'humour, parfois grinçant d'ailleurs, mais on peut leur reconnaître un vrai sens de l'à-propos. Voici maintenant pour leur faire concurrence les magnifiques cartes lumière de mon amie Lise Bartoli, psychologue clinicienne et praticienne en HypnoRésonance (superbement illustrées par Lucie Yonnet).


Cette fois il s'agit de repérer notre part d'ombre afin de la transformer en énergie positive : il y a en tout 64 cartes réparties en 5 familles, représentant les 5 étapes de la transformation intérieure. La première concerne les Ombres, la seconde les Émotions qui y sont associées, la troisième la Lumière tapie derrière l’ombre, la quatrième la Ressource et la cinquième l’étape pour effectuer la Transformation. On peut soit tirer cinq cartes,une par famille, les unes après les autres afin de connaître le chemin que nous sommes invités à suivre pour nous transformer, ou tirer uniquement une carte oracle afin de connaître la direction de notre journée. Bien-sûr un livre explicatif est là pour nous aider à interpréter la symbolique et le message de chaque carte. J'adore !

Ce matin, j'ai tiré la carte de "La Confiance Avancez sans douter de vos capacités à réaliser vos désirs". Le petit guide associé regorge de conseils afin de me permettre d'inviter encore davantage de confiance dans mon existence : "Il est temps de mettre en valeur vos atouts. Vous détenez des points forts sur lesquels vous appuyer (..). Le fait de les réveiller vous permettra de croire à ce que vous mettez en place (...)". Des conseils qui tombent effectivement à pic en ce matin un peu gris de novembre...

(Editions Le Courrier du Livre)


jeudi 13 novembre 2014

Haro sur les bons de commande !

Bon, alors... Comment dire ?... Je sais que je ne vais pas me faire que des amis, même parmi mes chers collègues naturopathes, mais enfin : de qui se moque-t-on ? Il n'est pas un jour où l'on ne me montre des bons de commande de compléments alimentaires, longs comme le bras, conseillés qui par un médecin, qui par un thérapeute dit alternatif (naturopathe, mais aussi ostéopathe, ou je ne sais quoi...) : les patients, ou du moins, vous qui me lisez, savez-vous que la personne qui vous donne ce bon de commande est rétribuée par le laboratoire en question pour ses bons et loyaux services ?

Le problème, c'est que cela n'augure en rien de la qualité du laboratoire en question (Sofibio, Lescuyer, La Royale, Bionutrics...) : certains peuvent être formidables, d'autres beaucoup moins. Et le thérapeute se retrouve ainsi en porte-à-faux, tenté - qui ne le serait pas ? -  de conseiller des produits, parce qu'il va toucher une petite commission sur leur vente. On a assez critiqué les pharmaciens, on a assez crié haro sur les médecins (et leurs vacances aux Bahamas) pour ne pas faire la même chose, je crois...

J'entends déjà les cris indignés de mes futurs ex-amis ! "Ce n'est pas toujours de l'argent"... Bon, c'est vrai. Ça l'est souvent, mais pas toujours. Ça peut être des systèmes complexes de bons pour avoir des cadeaux, des réductions pour inonder de compléments alimentaires toute sa famille (que les labos offrent les nouveautés pour que nous puissions les comparer ou les faire tester, je trouve ça plutôt normal, c'est ce qu'il y a autour qui me dérange), ou - pour ceux qui ont des méga problèmes de conscience - des dons à des associations...

Alors comment faire ? Quand on est du côté de celui qui recommande des produits : refuser le système. C'est ce que je fais. Je ne veux pas de pseudo-visiteurs médicaux, ni de cadeaux, ni de jolis bons de commande à mon nom. J'achète les produits, je compare leur composition, je les teste ou les fais tester. Point barre. C'est vrai, c'est plus compliqué pour mes clients qui doivent se livrer à une vraie chasse au trésor pour trouver les bons produits au bon endroit, mais on n'a rien sans rien, n'est-ce-pas ?

Côté patient, vigilance si votre thérapeute vous donne un bon de commande avec un numéro : c'est lui qui va permettre de le tracer et de le rémunérer. Alors, rayer bien le numéro sur le bon de commande ou passer votre commande par internet en ne nommant pas la personne qui vous a recommandé le produit. Comme ça, un jour les labos qui cesseront de financer les "prescripteurs" vendront leurs produits beaucoup moins chers (ça peut aller jusqu'à 30%, ce n'est pas rien...). Et on sera tous gagnants.

Nous avons cherché avec des consoeurs à organiser un système de regroupement de produits sans rémunérer les thérapeutes. Nous nous sommes faites blacklister, et vilipender par de nombreux collègues et professeurs. L'argument : "il faut bien mettre du beurre dans les épinards". Je ne suis pas d'accord : le beurre dans les épinards, on le trouvera ailleurs, sûrement pas en faisant des petits arrangements dans le dos des personnes qui nous honorent de leur confiance.

mercredi 12 novembre 2014

Ces faux-amis dans votre assiette

En matière alimentaire, nous sommes souvent confrontés à une vision pour le moins radicale de la réalité. Il y aurait les bons d'un côté et les méchants de l'autre. Et chacun est convaincu de détenir LA vérité. Si effectivement, certains aliments (ou certaines pratiques alimentaires) méritent d'être oubliés (mais jamais interdits), on fait une place à d'autres qui ne le méritent pas nécessairement, ou peut-être pas à la mesure de leurs soit-disant bienfaits. Prêts à réviser vos nouveaux classiques ?

Je sais, vous avez déjà fait de nombreux efforts ! Vous avez limité le gluten et les produits laitiers dans vos menus (et ce n'est pas rien quand on voit d'où l'on vient), vous avez supprimé le sucre blanc de vos recettes et traqué les mauvaises graisses sur les étiquettes, et voilà que je viens miner tous vos efforts... Pas de panique alors ! Retenez quand même que notre alimentation n'a pas besoin de Dieu ni d'aliments miracles, mais le plus souvent d'intelligence et de bon-sens. Alors, quels sont les aliments sur lesquels je suis prête à jeter l'opprobre ?

 - Les galettes de riz soufflé. Encore une belle opération marketing, c'est certain. Mais aucun bénéfice pour votre santé à la clé. Un index glycémique qui tutoie les étoiles (de 85, soit une véritable agression contre le pancréas et le corps dans son ensemble), une envie d'en manger toujours plus quand on a commencé, un goût de polystyrène. Vous n'avez pas fait tant d'effort pour en arriver là, on est bien d'accord ?

 - Les oléagineux. Soyons clair, je n'ai jamais dit que c'était mauvais. Jamais. Mais je remarque régulièrement ces derniers temps que mes amis végétariens, végétaliens (et gourmands) se lâchent sans modération lorsqu'ils croisent un bol rempli d'amandes, de noisettes ou de noix du Brésil. Ah oui ! Le problème, c'est que ce n'est pas fait pour ça. C'est gras (Aï, le foie !), calorique et assez addictif (Et tout cela est encore pire s'ils sont grillés et (trop) salés.). Quant à leur soit-disant richesse en protéines, j'en ris encore... Je n'ai pas dit que qu'il n'en contenait pas, mais il va falloir en manger un wagon pour avoir sa dose  quotidienne. Résultat : 5 par jour, c'est ok. 10 ? Ben, c'est non en fait.

 - Le quinoa. D'abord, ce n'est pas une céréale, mais un légume, de la même famille - les Chénopodes - que la betterave et les épinards. Le top, c'est qu'il ne contient pas de gluten, est intéressant pour maintenir l'équilibre acido-basique, et possède un index glycémique moyen (de 53). Tout en se cuisinant facilement. Mais, car il y a un "mais" même si celui-ci n'est pas alimentaire mais politique cette fois : si les surfaces cultivées de quinoa ont doublé en Bolivie (et si on commence même à le cultiver en France, youpi !!!), l'extension de ces surfaces et la hausse des prix de ce produit n'est pas sans poser problème en Amérique du Sud, entre tensions sociales, crise foncière et potentiel problème alimentaire puisque les paysans ne peuvent parfois plus s'offrir le luxe d'en manger. Ça vous semble normal ? Moi pas. Dans ce contexte, il est important à minima d'acheter du quinoa « équitable ». Déjà. Et de ne pas en abuser, pour se remettre à manger du riz de Camargue, qui n'a pas fait la moitié du tour de la Terre pour arriver dans nos assiettes, lui.

 - L'huile de pépin de raisin. Oui, ça a un goût de revival des années soixante-dix, mais je trouve encore des personnes qui ne jurent que par cette huile à mon sens assez démodée. Elle n'a pas grand intérêt en matière gustative (je trouve), mais surtout elle est riche en oméga 6, pro-inflammatoire (et que l'on consomme déjà en excès). Donc ? On passe à l'huile de colza, riche en oméga 3, elle.

 - Les baies de Goji. Oh la la ! Oui, ces baies mythiques de l'Himalaya contiennent probablement une quantité importante d'anti-oxydants. Je n'ai pas envie de me lancer dans une querelle d'expert sans intérêt. Si vous avez envie de payer à prix d'or un fruit qui a lui aussi parcouru des distances indécentes (et probablement perdu en cours de route une belle quantité de son potentiel vitaminique), moi je vais rester fidèle au cassis, à la myrtille ou au cynorrhodon bien de chez nous, moins "marketés" c'est certain, mais mille fois meilleurs (à mon goût) ! Je suis d'accord, on trouve tous ça amusant de voir arriver des produits que l'on ne connaît pas, et il n'y a pas de raison de s'abstenir de les goûter. Inutile en revanche de leur prêter des pseudos super pouvoirs ! Il n'existe pas d'aliment magique (sauf peut-être le lait maternel, mais à un certain âge, on doit hélas y renoncer !).

dimanche 28 septembre 2014

Mon dernier livre : Retrouver confiance en soi Même quand on s'est fait plaquer


"On rêvait de toujours. Et nous voilà brisé, laminé, lorsque l’autre s’en va, souvent brutalement, parfois cruellement. Puisque les histoires d’amour finissent mal en général, il n’y a aucune raison d’y laisser sa peau ni même son ego. Pour s’en sortir, le premier temps parle du deuil, complexe, mouvant comme les sables du même nom, où ne cessent d’alterner le sentiment d’avoir atteint enfin la terre ferme et en l’espace d’un instant l’impression de se retrouver dans une machine à laver. Version essorage. Ensuite peut commencer le temps de la reconstruction, un grand chantier où il importe à la fois de savoir panser une faille narcissique blessée, mais aussi tirer les leçons d’une épreuve qui doit rarement grand-chose au hasard, où nous avons forcément notre part de responsabilité. Savoir dénouer les liens tout en intégrant ce qui a été, savoir regarder la réalité en face tout en prenant soin de la partie de nous qui s’est sentie non respectée, sortir des clichés, de la honte, de la perte de nos rêves et de nos projections (parfois de nos souvenirs même), de toutes ces blessures enfantines réactivées, savoir enfin donner du sens pour retrouver la confiance. En soi, en la vie, en l’autre. Ce chemin parfois violent, souvent riche de tourments, est paradoxalement l’un des plus puissant pour nous aider à grandir, à devenir adulte au sens noble du terme, c’est à dire responsable, respectueux, intègre. D’autant qu’au bout de celui-ci s’invite l’opportunité de construire un couple véritable, sans illusion et dans la joie."

Extrait de mon dernier livre, Retrouver confiance en soi même quand on s'est fait plaquer (Editions Solar) 

Eté indien

Il ne fait pas encore vraiment froid, mais on sent pourtant que l'automne approche. Le moment où  il est conseillé de renforcer son organisme pour pouvoir affronter sans dommage les rigueurs de l'automne et de l'hiver.
 
Adapter son alimentation
Après la chaleur de l'été, les températures se font plus modérées et il convient alors de cuisiner de manière plus chaude pour se réconforter. Les saveurs douces et sucrées, qui prendront soin de notre rate, sont à privilégier. A nous le riz au lait, la polenta, les milk-shake tièdes à la coco... A nous aussi les légumes qui poussent sous terre, comme les carottes et les navets, ou juste à sa surface, comme les potimarrons. Les premiers champignons sont également parfaits pour nous tonifier.
Brancher vous sur la terre
Durant l'été indien, les activités ayant un rapport avec la terre sont à privilégier pour nous aider à nous recentrer : c'est le moment de préparer votre jardin pour les premiers frimâts, mais aussi de se mettre à la poterie ou à la sculpture. Si vous ne vous sentez pas une âme d'artiste, vous pouvez aller visiter des expositions dans ces domaines.
C'est aussi de moment de s'emmitoufler pour des promenades en forêt, afin d'humer les premières odeurs de terre humide...Tout l'esprit de la saison !
Se centrer et s'apaiser
Un tel changement de saison n'est pas toujours facile à vivre, et peut être propice à la mélancolie. Pour chasser le manque d'entrain et faire le plein d'énergie, pratiquez le yoga, le qi qong ou la méditation qui favorisent le recentrage et la gestion de nos émotions. De même, les massages énergétiques comme le shiatsu et le tui na -un massage chinois-, nous aident à redonner de la fluidité à nos envies et à notre énergie.
Du jaune pour s'illuminer
Le jaune est la couleur de la saison. Ainsi que toutes les couleurs de terre, du beige jusqu'au brun. Si vous sentez que vous avez besoin de vous cocoonez, choisissez des vêtements, des foulards, dans ces teintes. Vous pouvez également en mettre quelques touches dans la maison : un coussin, un plaid... Elles harmoniseront votre intérieur et apporteront calme et sérénité à toute la famille.
Contrer l'humidité
L'humidité propre à cette cinquième saison peut se traduire par une sensation de lourdeur, dans les jambes comme au niveau de l'estomac. Côté jambes, vous penserez à la masser du bas vers le haut avec de l'huile végétale dans laquelle vous aurez mis quelques gouttes d'huile essentielle de cyprès. Pour estomac, quelques massages autour du nombril (dans le sens des aiguilles d'une montre) avec une huile doucement réchauffée (au chauffe-biberon par exemple) apporteront un vrai soulagement. C'est aussi le moment de ressortir sa bouillotte et de la mettre tous les soirs au niveau du foie puis de l'estomac pendant une vingtaine de minutes.

lundi 22 septembre 2014

Alimentation : stop aux idées reçues !


Et une nouvelle vidéo !  (J'ai un peu l'impression de remonter dans le temps, mais honnêtement cela me réjouit...). Merci une nouvelle fois, les amis !

mercredi 30 juillet 2014

Des cours de naturopathie familiale à Paris et Bruxelles



Les cours de naturopathie familiale, qu'est-ce que c'est ? Apprendre à prendre soin de soi ou de sa famille grâce à la naturopathie, connaître les secrets de l'alimentation saine, des plantes, des remèdes, simplement et sans danger, qui n'en a un jour rêvé ? 

Ces cours à la fois théoriques et pratiques sauront vous combler. Et vous amuser !
(Les dates 2015 vont bientôt venir, si vous êtes intéressés, vous pouvez m'envoyer un mail : o.chabrillac@gmail.com ; Tarif : 260 euros pour l'ensemble de la formation, support de cours et matériel inclus).

Au programme : Qu’est-ce que la naturopathie ? Quelle place peut-elle occuper à titre préventif ou curatif ? Quelles sont les dix techniques naturelles de santé ? Comment faire un bilan vital ? Quelles sont les bases d’une alimentation saine ? Comment utiliser les pouvoirs des superaliments ? Comment faire une vraie détox ? Comment mieux gérer son stress ? Quelles sont les clés pour apprendre à se revitaliser ? Quelles huiles essentielles sans danger devrait-on avoir chez soi ? Comment prendre soin de la santé de ses enfants naturellement ?

Ils ont suivi ces cours et ont témoigné ici de leur enthousiasme :
·       Nathalie D. : « Des après-midis riches, denses, conviviaux pour un vrai déclic, une prise de conscience, une envie de se faire du bien et du bien à sa famille par des choses simples et accessibles. Merci Odile ! ».
·    Céline : « Des ateliers très riches, ou l'échange et la bonne humeur sont au rendez-vous! Odile Chabrillac nous transmet sa vision passionnée et passionnante de la naturopathie et nous inonde d'une énergie positive. Quelques vocations y sont même nées lors de ces cessions! Une très belle aventure ! »
·         Beate : « Ces après-midi, en même temps instructifs et ludiques (dégustations, exercices pratiques...), passés en compagnie d'Odile et des autres participants, dans une ambiance détendue et chaleureuse m'ont poussée à prendre plus conscience de ma façon de me nourrir, de vivre. Cela a forcément amené pas mal de changements à la maison pour notre plus grand bien à tous ! Odile aborde cette formation avec beaucoup de simplicité et d'humour, et pour moi ces ateliers resteront une expérience inoubliable ! »
·         Oriane : « Ces ateliers sont véritablement passionnants, extrêmement riches et détaillés voire même personnalisés puisqu'Odile s'adapte à nos demandes et nos besoins. Ce cycle m'a permis non seulement de découvrir la naturopathie mais aussi de pouvoir l'utiliser au quotidien. Ainsi, j'ai progressivement fait le tri dans mon armoire à pharmacie, j'ai subtilement modifié l'alimentation de toute la famille et surtout j'ai adopté de nouveaux gestes. Les résultats sont là : un hiver sans rhume, une forme exceptionnelle et un bien-être général pour nous tous. Evidemment, il me reste encore du chemin mais je suis sur la bonne voie grâce à l'enseignement d'Odile, ses conseils précieux et sa grande disponibilité. Notre petit groupe fort sympathique va me manquer, j'attendais nos réunions avec impatience. Merci Odile ! Et si tu organises un deuxième cycle d'ateliers pour "étudiants avancés", je suis partante ! ».

Visuel : Fotolia.