mardi 29 mars 2016

Mon coup de coeur du jour : L'amour dans tous ses états

Il est rarement évident de partager avec justesse le travail de ses amis. Avec cette pièce de théâtre, c'est encore plus compliqué car ils sont trois que j'aime tendrement à avoir participé à la création de ce formidable spectacle : Victoire à la mise en scène, Camille et Guy à l'écriture et à la scène... D'autant que je trouve le résultat à la fois impressionnant et hilarant.

Cela parle de quoi ? De la genèse d'un couple qui s'est rencontré sur Internet et qui nous donne à voir toutes les étapes de la vie amoureuse, de notre vie amoureuse : Premier rendez-vous, séduction, peur, projet, disputes... Le tout commenté par le psychanalyste Guy Corneau qui est d'une justesse magnifique tout au long du spectacle. Je l'ai vu deux fois et j'ai vu l'ensemble se bonifier, s'affiner, nous percuter aussi toujours davantage. Car on le sait bien, on le sent bien, et le psychanalyste ne manque pas de nous interpeller à ce sujet : ce dont il parle, c'est de notre vie, de notre difficulté à vivre l'amour à deux, de nos évitements, de nos petits arrangements... Un spectacle à voir seul, en couple ou en famille (je l'ai vu avec deux de mes enfants qui ont littéralement adoré...).

L’amour dans tous ses états,
Une pièce de Guy Corneau, Danielle Proulx et Camille Bardery.
Avec Guy Corneau, Camille Bardery et Hervé Pauchon.
Mise en scène par Victoire Theismann.
Tous les mardi et mercredi à 20h, du 9 février au 20 avril, au Théâtre des feux de la rampe, à Paris.

Suivez des cours de naturopathie familiale !




De quoi s'agit-il ? Non pas de former de futurs naturopathes, mais bien d’apprendre à prendre soin de soi et/ou de sa famille grâce à la naturopathie, de connaître les secrets d’une alimentation saine, des plantes, des remèdes, simplement et sans danger. Il s’agit de cours à la fois théoriques et pratiques, destinés à vous en donner les bases pour aller vers toujours davantage de bien-être.
Au programme : Qu’est-ce que la naturopathie ? Quelles sont les dix techniques naturelles de santé ? Comment faire un bilan vital ? Quelles sont les bases d’une bonne alimentation ? Comment utiliser les pouvoirs des superaliments ? Comment faire une vraie détox ? Comment mieux gérer son stress ? Quelles sont les clés pour apprendre à se revitaliser ? Quelles huiles essentielles devrait-on avoir chez soi ? 

Les jeudis 31 mars, 14 avril, 12 et 26 mai (de 19h à 22h) à Paris (En cas d'absence à l'un des cours, il est possible de s'arranger pour le rattraper).

Ils ont suivi ces cours et témoignent de leur enthousiasme :
Céline : « Des ateliers très riches, où l'échange et la bonne humeur sont au rendez-vous! Odile Chabrillac nous transmet sa vision passionnée et passionnante de la naturopathie et nous inonde d'une énergie positive. Quelques vocations sont même nées ! Une très belle aventure ! »
Beate : « Ces moments, en même temps instructifs et ludiques (dégustations, exercices pratiques...), dans une ambiance détendue et chaleureuse m'ont poussée à prendre davantage conscience de ma façon de me nourrir, de vivre. Odile aborde cette formation avec beaucoup de simplicité et d'humour, et pour moi ces ateliers resteront une expérience inoubliable ! »
Oriane : « Ces ateliers sont véritablement passionnants, extrêmement riches et détaillés voire même personnalisés. Ce cycle m'a permis non seulement de découvrir la naturopathie mais aussi de pouvoir l'utiliser au quotidien. Ainsi, j'ai subtilement modifié l'alimentation de toute la famille et surtout j'ai adopté de nouveaux gestes. Les résultats sont là : un hiver sans rhume, une forme exceptionnelle et un bien-être général.».
·          L’inscription ne sera effective qu'une fois versés des arrhes de 100€.
·          Pour tout renseignement : 0660412182, ou o.chabrillac@gmail.com .

Lettre ouverte à mes amis de Facebook



Dans le milieu que je fréquente (et que j’aime), il est de bon ton de dénigrer Facebook, multinationale américaine s’il en est et surtout, grand espion de nos émois quotidiens comme de nos indignations. Laissez-moi une fois de plus ne pas hurler avec les loups : j’ai pu, au fil du temps, apprécier tant de bénéfices secondaires à cet outil, que je ne vois pas pourquoi je devrai m’en passer.

Alors, c’est vrai, FB est chronophage : on se jure – dans son for intérieur – que l’on va y consacrer 10 minutes, nous voilà parti pour une bonne heure (et encore les jours de petite forme !). C’est certain, il va falloir que l’on apprenne à s’autodiscipliner avec davantage d’efficacité… 

Mais c’est peu de choses si je regarde en premier lieu l’effet positif qu’ont vos partages sur mon humeur. Vos interventions sont capables de m’émouvoir, de me mettre en colère, de me réjouir, de me faire pleurer, de m’indigner, de me bousculer. Je n’ai jamais lu tant d'articles de tous ordres que depuis que cet outil existe. Renforcement de mes convictions ? Pas seulement ! J’ai la chance d’avoir des amis de tous bords, avec un dénominateur commun : l’intelligence. Ils ne crachent pas leurs opinions, ils les expriment, les documentent, les expliquent. J’ai appris tant de choses ces derniers mois, que ce soit sur le revenu universel de base, la protection des animaux – merci Victoire ! -, le monde musulman – merci Nadia ! -, que j’ai parfois l’impression de voir tomber mes croyances une à une et de me reprogrammer avec régularité. Sans parler de nos anniversaires ! Moi, j’adore que des tas de gens me le fêtent, avec un mot doux, un petit cœur. Je sais, ça ne mange pas de pain, mais c’est doux à mon oreille, et je sais que pendant quelques secondes, j’étais présente dans leur vie et dans leur cœur. Vous vous souvenez des anniversaires avant FB ? Déjà on se fâchait avec son amoureux qui oubliait une fois sur deux. Alors que là, avec les alarmes de tous nos gadgets, c’est simple, je croule sous les messages (et j’adore). Oui, mon ego est content. Une fois par an, on peut le laisser se pâmer, non ?

C’est clair, jusqu’à maintenant, je n’ai jamais eu un coup de mou dont FB ne soit venu à bout. Si, si, je vous jure… Si parfois je me sens seule, quand je pars m’isoler à la campagne pour écrire par exemple, je me connecte à son flux, et je retrouve le sourire. Celui de voir vos belles énergies ici réunies, les mots de tendresse de mes semeuses chéries, de mes amis d’autrefois et de ceux d’aujourd’hui. En effet, qui n’a pas retrouvé un vieux pote grâce aux réseaux sociaux ? Moi qui avais coutume de penser que si la vie nous avait séparés, c’est que c’était notre destin, je m’amuse ces derniers temps à remonter le temps. Et finalement, passé le choc de prendre conscience que « Ah oui, c’était il y a trente ans », j’ai l’impression que l’on reprend nos conversations là où on les avait laissées. Impressionnant ! Ce n’est clairement pas toujours simple, oh non parce que j’aurai trop changé (ni eux non plus), mais parce que cela génère des embouteillages dans mon emploi du temps. Car, si les réseaux sociaux sont virtuels, je n'ai de cesse de les faire passer dans le réel. Et on y parvient. Sans parler des projets professionnels qui voient le jour parce que l’on a appris par FB que l’un ou l’autre avait vécu telle expérience - merci Pascale ! -, ou s’était formé à telle pratique. Ni de ces amis pas assez proches pour faire partie du premier cercle, mais si forts dans nos cœurs pourtant et que l'on suit au fil du temps. C’est si bon ! Et même lors des attentats : s’il était important de savoir se déconnecter (après) pour sortir de la sidération face à de tels évènements, dans un premier temps, nous avons pu nous sentir ensemble, connecté (au sens premier du terme), et savoir qui était en sécurité. Perso, cela m’a aidé. Un peu, et c’est déjà bien.

Sans parler de la puissance commerciale - pourquoi nier que c'est bien pratique pour faire connaître ce que l'on fait -, mais surtout citoyenne des réseaux sociaux. C’est certain, nos pétitions ne sont pas suffisantes pour faire changer le monde, mais elles ont un réel pouvoir de pression et nous avons pu l’expérimenter avec efficacité plusieurs fois ces derniers temps. A nous ensuite de transformer l’essai, et de passer de l’indignation à l’action. Moi, je trouve qu’on s’en sort bien. Et que si FB nous espionne, nous profitons pas mal de la situation. Sous les yeux de ceux qui se croient puissants et qui ne voient pas leur monde changer (alors qu'ils n'auraient qu'à y prêter attention pour en prendre conscience). Je ne suis pas naïve, mais j’ai quand même l’impression que l’on rattrape à la vitesse de l’éclair une partie des cours d’éducation civique de notre enfance : sans FB, je n’aurai jamais vu « La stratégie du choc » de Naomie Klein – Merci Isa ! -, ni « J’ai pas voté ». Sans FB, à ce jour, je ne serai pas Irakienne, ni Pakistanaise, et toujours Paris, Bruxelles, Berlin et Charlie. Le cœur ouvert, le doute à l'esprit.

Je veux bien boycotter des tas de marques, de Coca-Cola, à Starbuck et McDonald's (zéro effort pour moi, c’est vrai, ils sont absents de ma vie depuis des décennies), Ikéa et Amazon (ce qui est déjà plus compliqué, mais faisable), mais s‘il vous plaît, laissez-moi Facebook…  Et laissez-moi remercier du fond du cœur ce millier d’ « amis » - dont certains, je le reconnais, sont de parfaits inconnus pour moi, mais s'appuient sur cet adage qui me plaît, selon lequel les amis de mes amis sont mes amis, si, si - qui représentent néanmoins des tas de facettes de qui je suis et qui ont en tous cas la force de conviction d’ensoleiller souvent et même parfois de transformer ma vie.

lundi 7 mars 2016

Mon coup de coeur du jour : Slowly Veggie !

L'honnêteté - ou plutôt l'authenticité - font partie des valeurs qui me tiennent à cœur. Alors, je vais (une fois de plus) reconnaître ce qui est : la rédactrice en chef de ce journal, Nathalie, est une immense amie. Mais cela ne change rien à l'affaire. C'est aussi une femme de talent, qui écrit divinement, et qui dirige de main de maître plusieurs journaux magnifiques. Alors j'ai l'immense bonheur de vous présenter son dernier bébé : Slowly Veggie (Aux éditions Burda). 

C'est simple, c'est tout ce que j'aime. Vous le savez aussi, si vous me lisez, je ne suis pas végétarienne. Je tends vers le végétarisme, mais je refuse que l'on me colle une étiquette quelle qu'elle soit, même si les légumes constituent sans aucun doute le socle de ma propre pyramide alimentaire. Bref, j'ai trouvé ma bible. J'ai un nombre hallucinant de livres de cuisine veggie, mais il est clair que ce journal est tellement beau, qu'il fourmille de tant d'idées, sans fanatisme ni intégrisme, qu'il aura sa place dans toutes les cuisines. Surtout chez les personnes qui veulent se faire du bien tout en restant gourmandes. Et qui veulent manger autre chose que les sempiternelles salades composées et autres curry végétariens. Pour mes prochaines expériences, j'ai donc sélectionné le Cheese-cake salé au poivron et à la fêta (p 40), la Crème de cerfeuil au panais (p.86), et la crème de mangue aux amandes (p. 95). Je vous en dirai des nouvelles, promis ! (4,95€, chez votre marchand de journaux).

dimanche 6 mars 2016

Mon prochain atelier le 19 mars à Paris : apprendre à prendre soin de son foie

J'ai coutume de dire que le foie est pour les naturopathes ce qu'est le poumon pour les médecins de Molière : une obsession ! Et ce n'est pas par hasard... D'ailleurs, en médecine chinoise, le foie est considéré comme le repère de l'âme. Ce n'est pas rien non plus !

Votre foie en quelques chiffres ?
 - Sur 100 maladies, il y en aurait peut-être une où le foie ne serait pas atteint ;
 - Il est la plus grosse et la plus volumineuse glande du corps ;
 - Il est constitué d'un million de lobules, chaque lobule possédant 350 000 cellules, une véritable usine à gaz, ou plutôt usine à bile (et à mille autres choses) ;
 - Il filtre entre 1700 et 2600 litres de sang par jour ;
 - C'est l'organe le plus chaud du corps : le sang y entre à 39,7° et en ressort aux environ de 41,3° ;
...

Les Anciens avaient l'habitude de prendre soin de leur foie au printemps et à l'automne. Et vous, que faites-vous ? La plupart, rien, je pense. Les plus aventuriers vont acheter du radis noir parce qu'ils auront lu ça dans les journaux et finiront en ayant mal au cœur. Les autres, dans le meilleur des cas, entameront une cure de sève de bouleau, qui participe effectivement au nettoyage du foie... Mais qui se marie assez mal avec un monodiète de chocolat !

Ce que je veux dire par là, c'est que, prendre soin de son foie, ça s'apprend. C'est individuel et dépend de nombreux paramètres. Assez simples, mais qui ne doivent rien au hasard. Venez les découvrir lors de cet atelier parisien. Une fois que vous les aurez intégrés, vous pourrez en profiter toute votre vie : Smoothie vert, jus détox, snack allégé, tisane santé, postures... Vous découvrirez toute la théorie et la pratique afin de profiter de l'arrivée du printemps pour détoxifier et assainir cet organe-clé (60€, 12 personnes maximum, de 14 à 18h, merci de m'envoyer un mail pour réserver votre place : o.chabrillac@gmail.com ).

Une thérapie holistique, qu'est-ce que c'est ?

La naturopathie que je pratique a la prétention d'être une thérapie holistique. Qu'est-ce que cela signifie ?

En fait, le terme "holisme" vient du grec "holos" qui signifie "entier, tout" (on l'utilise donc par opposition au réductionnisme ou au dualisme). S'il en existe plusieurs définitions, j'aime retenir celle qui la présente comme un système de pensée pour lequel les caractéristiques d'un être ou d'un ensemble ne peuvent être connues que lorsqu'on le considère dans sa totalité, et non lorsque l'on en étudie chaque partie séparément. L'approche holistique en thérapie est donc une approche de l'individu dans son entier : il ne peut être compris que perçu dans son intégralité, c'est-à-dire en prenant en considération sa réalité biologique, mais aussi énergétique, émotionnelle, intellectuelle, spirituelle, héréditaire et environnementale. D'ailleurs, toutes les médecines traditionnelles ont, ou ont eu, une telle approche.

Ainsi, l'approche holistique en naturopathie va chercher à considérer l'être sur ces différents plans. En recherchant la cause profonde des maux à de multiples niveaux. Le bilan vital va donc chercher à refléter plan par plan l'état global de la personne. Tous les plans - physique, énergétique, émotionnel, mental, spirituel, socioculturel et écoplanétaire - sont en effet en interrelations constantes. D'où l'importance de prendre soin de soi sur chacun d'entre eux, afin de s'offrir une "colonne vertébrale" qui apporte santé au sens large du terme, lâcher-prise et harmonie. "Je n'exclus rien, j'intègre tout", disait Pierre-Valentin Marchesseau, considéré comme un maître de la naturopathie. Il est donc essentiel de s'interroger ou d'interroger durant l'anamnèse sur l'équilibre de chacun de ces plans.

Sachant que la vie est mouvement, la santé holistique est donc un état d'harmonie dynamique exprimant la libre circulation de la vie sur tous ces plans de l'être. A contrario, la maladie sera perçue comme une rupture, un arrêt, un barrage à un niveau ou un autre. Celui-ci pouvant avoir des répercutions sur les autres niveaux (telle une onde qui se propage).
Les exemples de tels barrages sont nombreux :
 - Sur le plan physique, tous les barrages ostéo-articulaires, les fractures, les surcharges (au niveau global comme au niveau sanguin)... ;
 - Sur le plan énergétique, les cicatrices (notez par exemple que la cicatrice d'une césarienne peut couper jusqu'à sept méridiens d'acupuncture), les amalgames dentaires, les vêtements synthétiques, les écrans, les antennes, etc. ;
 - Sur le plan psychologique, le stress, la peur, la colère, les frustrations, les conflits et autres traumatismes ;
 - Sur le plan mental, les idées obsessionnelles, les pensées négatives, les croyances rigides ;
 - Sur le plan spirituel, l'orgueil, l’égocentrisme, l'intégrisme, l'hypermatérialisme ;
 - Sur le plan socio-culturel, les préjugés, le racisme, les conflits familiaux, le stress généré par les médias...

L'objectif d'un travail sur soi, en conscience, consiste avant tout à accepter de regarder nos blocages et de tenter d'y remettre de la fluidité et de la vie. Il ne s'agit pas de chercher à surinvestir un plan - ce qui finira par déséquilibrer tout l'ensemble -, mais bien de les approcher un à un, dans le respect de soi et la douceur. Un naturopathe, au fil des séances, pourra vous interpeller petit à petit sur ceux-ci, mais il n'aura pas nécessairement des réponses à vous proposer à tous les niveaux. Il pourra en revanche vous envoyer consulter des personnes capables d'y apporter encore plus d'énergie et d'harmonie, comme un acupuncteur, un ostéopathe ou un psychothérapeute (selon vos besoins).